« La sécurité du Liban dépend de celle de l’Iran », affirme à Beyrouth le vice-ministre iranien des AE – L’Orient-Le Jour

Au lendemain du double attentat de Bir Hassan, les enquêteurs continuaient d’examiner le site de la tragédie, près de l’ambassade d’Iran. La plaque d’immatriculation de la voiture piégée, dont il ne reste aucune trace de moteur ni d’embrayage, aurait été identifiée. En outre, le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, le juge Sakr Sakr, a adressé une lettre à l’ambassade d’Iran pour l’obtention des bandes des caméras de surveillance.

Par ailleurs, le bilan des victimes s’est élevé de 23 à 25 morts, et l’armée a appelé les proches des personnes portées disparues à effectuer un test d’ADN à l’hôpital universitaire Rafic Hariri, à Bir Hassan, afin d’identifier les restes humains.

Enveloppée de noir, la banlieue sud a enterré plusieurs victimes dans une atmosphère d’émotion et de choc, alors qu’affluaient, au siège de l’ambassade d’Iran, des délégations venues présenter leurs condoléances au vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, arrivé hier à Beyrouth à cette fin, et à l’ambassadeur d’Iran Ghadanfar Rokon Abadi.Le corps de l’attaché culturel de l’ambassade, cheikh Ibrahim Ansari, tué dans l’attentat, a été transporté au siège de l’ambassade, en attendant son rapatriement.

(Lire aussi : Les mécanismes d’el-Qaëda et l’importance de l’identification des kamikazes, l’éclairage de Scarlett Haddad)

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669 1 Nov 21, 2013

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