«Non au blindage à Ashkelon»

Ashkelon a exigé que le gouvernement subventionne le blindage des écoles pour la rentrée. En effet, la ville côtière la plus proche de la zone occupée par les terroristes du Hamas a essuyé de nombreux tirs de roquettes depuis le retrait de Tsahal ordonné par Sharon. En conséquence, l’Etat devrait, pour le maire et le conseil municipal, prendre en charge le blindage des écoles, et une demande à été expressément déposée en ce sens. Face à l’immobilisme et au manque de réaction des instances, la municipalité a déposé une plainte à la Cour Suprême, qui a, comme le veut la procédure, exigé une réponse écrite du Parquet. Voici les principales lignes exposées par l’Etat, en réponse à la requête de la Cour Suprême: «Il est impossible d’établir une distinction entre Ashkelon et d’autres villes du pays, qui sont, elles aussi, menacée de bombardement depuis la bande de Gaza. Ashkelon ne présente pas un cas exclusif pour bénéficier d’une protection et d’un blindage particulier, desquels les autres localités, menacées au même niveau qu’Ashkelon, seraient privées. Il n’y a pas lieu de faire une entorse à la ligne de conduite adoptée par le gouvernement.» L’aspect financier de l’opération a été également invoqué: «Si le gouvernement se voit contraint de blinder les institutions scolaires et éducatives d’Ashkelon, ce précédent l’obligera aussi à blinder les écoles des Conseil régionaux d’Eshkol et de Sedot HaNéguev, dont le prix est évalué à 90 millions de shekels. De plus, la ville d’Ashkelon ne correspond pas aux critères de la zone périphérique de la bande de Gaza pour laquelle le gouvernement s’est, par contre, engagé à blinder les institutions.» Un troisième argument se base sur un aspect technique en cas d’attaque: «A Ashkelon, relativement, les habitants disposent d’un temps assez long qui leur permet de se mettre à l’abri, à partir du moment où l’alerte est donnée. En revanche, pour les localités proches de la bande de Gaza, le temps est minime, et le danger est réel et ininterrompu. Alors que les roquettes de courte portée sont tirées de temps à autres, les missiles plus performants qui sont susceptibles de frapper Ashkelon ne sont employés qu’en cas d’escalade globale.» Le dernier missile, de type grad, proche des Katiouchas, a frappé le sol d’Ashkelon il y a près d’un mois, sans faire de blessés. Il a toutefois frôlé un quartier d’habitations. Deux femmes ont été choquées par l’explosion, et des voitures ont été sérieusement abîmées. L’alerte «couleur rouge» av

Lire l’article complet sur israel7.com

Share This
354 0 Aug 30, 2010

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.