La sécurité menacée à Ashdod

Des habitants d’Ashdod se sont réunis en raison de la dégradation de la sécurité dans leur ville, remise en question par la présence de plus en plus massive d’individus parvenant à s’infiltrer sur le territoire national, sans papiers ni passeports. Il s’agit de ressortissants de Somalie et d’Erythrée. En peu de temps, selon les estimations de la police, ils ont atteint le nombre d’un millier. Les habitants se plaignent de l’irrégularité de la situation, en dépit des règlementations, et déplorent la recrudescence de la violence que représente ces ressortissants qui ne se soumettent à aucune autorité. Un crime a été récemment commis dans le quartier 2 d’Ashdod, par l’un des ressortissants infiltrés. Des habitants du sud de Tel-Aviv, des quartiers HaTikva et Shapira ont rejoint les participants de ce colloque, pour faire part de leur expérience, subissant eux aussi les effets de la violence des infiltrés. La présidente du comité du quartier, Ravit Yona, a présidé la soirée qui s’est tenue sous le titre: «Le problème des infiltrés soudanais». Elle rapporte que certains habitants profitent d’une opportunité d’un genre nouveau qui consiste à réaménager et diviser des appartements de trois ou quatre pièces en autant de studios loués aux illégaux. «Nous avons peur, a-t-elle déclaré. Nous subissons des violences de leur part, il y a des agressions, des coups de couteau, nous pensons qu’il n’est pas possible de continuer ainsi.» Les plus touchés sont les Juifs d’Ethiopie qui se sont installés depuis de nombreuses années dans le pays, dans le cadre de la loi du Retour. L’un d’eux s’est expliqué à ce colloque: «Le fait que des gens qui fuient des persécutions politiques me côtoient ne me dérange pas. Mais ici, ce n’est absolument pas le cas. Nous somme venus d’Ethiopie où nous avons subi des persécutions. A présent, nous avons plus que la désagréable impression que nous sommes poursuivis ici, dans notre quartier (…) Nous avons été persécutés précisément par des Soudanais avant de venir en Israël. A présent, ils reprennent leurs persécutions contre nous ici. Nous sommes très inquiets.» Certains intervenants ont déploré que des organismes des droits de l’homme, comme le Nouveau Fonds pour Israël, connu pour ses «témoignages» anti-israéliens rapportés au juge Goldstone, préfèrent soutenir les infiltrés. Ils ont déploré que leur problème n’intéressait personne parce qu’ils représentent les quartiers faibles de la ville: «Si une situation semblable avait commencé à s’ins

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