Un mémorandum Argentine – Iran déclaré inconstitutionnel par la cour fédérale

Iran Manif – Le 15 mai, un tribunal fédéral en Argentine a déclaré inconstitutionnelle un protocole d’accord entre le gouvernement argentin et le régime iranien pour enquêter sur un attentat qui avait dévasté un centre juif à Buenos Aires en 1994.
La décision ordonne également aux tribunaux de réitérer les ordres d’extradition à l’encontre des responsables du régime iranien et demande à Interpol de réexaminer les mandats d’arrêt immédiats concernant les suspects.
L’année dernière, le procureur argentin Alberto Nisman avait demandé à un juge de déclarer inconstitutionnel un accord entre le gouvernement argentin et le régime iranien.
Dans un acte d’accusation supplémentaire de Nisman, le procureur a réitéré les mandats d’arrêt contre sept dirigeants du régime, coupables dans cet attentat terroriste.
Il s’agit d’Ali Akbar Hachemi Rafsandjani, alors Président et actuel Président du Conseil de discernement ; Ali Akbar Velayati, alors ministre des Affaires étrangères et actuel conseiller d’Ali Khamenei ; Mohsen Rezaï, alors commandant des pasdaran ; Ahmad Vahidi, alors commandant de la Force terroriste Qods ; Mohsen Rabbani, alors envoyé culturel ; et Ahmadreza Asghari, alors troisième secrétaire d’alors de l’ambassade des mollahs du régime en Argentine.
Le Président de l’actuel régime iranien, Hassan Rohani, faisait également partie du comité spécial du gouvernement qui a organisé l’attentat à Buenos Aires, selon un acte d’accusation émanant du Procureur argentin enquêtant sur l’affaire.
Dans l’acte d’accusation complémentaire, ainsi que dans celui d’origine présenté à la cour en 2006, un procureur spécial a mentionné des conférences de presse, interviews et communiqués de presse du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) et de l’Organisation des Moudjahidines du Peuple d’Iran (OMPI ) qui donnent les détails sur le rôle du régime iranien dans ce crime.
Trois semaines après l’attentat contre l’AMIA, lors d’une conférence de presse à Washington le 10 août 1994, en présence de dizaines de journalistes, la Résistance iranienne avait souligné que ce crime avait été planifié et organisé par le Conseil Suprême de sécurité nationale du régime.

Lire l’article complet sur iranmanif.org

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282 9 May 20, 2014

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