Sdérot, la capitale mondiale d’abris anti-bombes

Les 24 000 habitants de la ville montrent un certain savoir en plein milieu de l’embrasement
Généralement, depuis que la première roquette est tombée en octobre 2001 à Sdérot, s’y rendre signifie voyager hors de notre zone de confort, dans une ville remplie d’anciens et de nouveaux immigrés, qui sont tous contraints de vivre à moins de 15 secondes d’un abri.
Les maires vont et viennent, le musée de roquettes métalliques tordues et rouillées s’agrandit.
La frustration monte. A quoi bon, se demandent souvent les résidents, être un citoyen de la plus grande puissance militaire du Moyen-Orient quand l’une des plus pauvres et misérables enclaves – une bande mince de territoire remplie par la plupart par des réfugiés palestiniens – est en mesure de nous utiliser comme punching ball ?
Jeudi, même au milieu d’une campagne qui a vu 550 roquettes tirées sur Israël ciblant Tel Aviv et Jérusalem, et 1100 frappes de la force aérienne contre la bande de Gaza – une frappe toutes les quatre minutes et demi – la ville se sentait différente : calme, expérimentée, libre (d’une certaine) frustration habituelle.

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328 8 Jul 12, 2014

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