Sous les roquettes, je soutiens Israël plus que jamais

En visite à Tel-Aviv, une Juive américaine raconte le quotidien des alertes, à chaque tir de roquettes depuis Gaza. Une situation qui ne fait que renforcer la décision de sa fille de s’engager dans Tsahal.
Les sirènes se mettent à hurler le soir à 7h19. J’attrape mes clés et mon téléphone et envoie un message à mon mari à Chicago: “Sirènes à Tel-Aviv”. “Viens, maman”, me lance ma fille de 18 ans en s’escrimant à ouvrir la porte de l’appartement. Hier encore, j’assurais à une amie en Allemagne que Tel-Aviv était loin de toutes les violences qu’elle voyait à la télévision.
Si nous sommes à Tel-Aviv, c’est parce que ma fille, qui vient de finir le lycée à Chicago, veut se porter volontaire pour s’engager dans Tsahal. Au milieu des sirènes, nous dévalons l’escalier jusqu’au palier du deuxième étage du bâtiment où nous louons un appartement. Comme il s’agit d’un immeuble Bauhaus, qui date des années 30, il ne possède pas d’abri anti-aérien. Dans le courriel envoyé par notre loueur, “l’avertissement contre les menaces conventionnelles” disait que nous avions 90 secondes pour parvenir à une zone de refuge comme ce palier.
Tous les résidents se retrouvent là. Certains parlent anglais, nous discutons. Tout le monde s’active sur son clavier de téléphone. Boum! Les gens lèvent les yeux. Est-ce que cela veut dire que Dôme de fer [le système anti-missile israélien] a intercepté une roquette ? Puis, les gens finissent par se disperser. “Au moins, on a fait connaissance avec les voisins”, me dit ma fille lorsque nous remontons dans notre appartement.

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281 1 Jul 12, 2014

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