La diplomatie turque va droit dans le mur

Le Premier ministre turc a promis de poursuivre sa “politique étrangère active” s’il devenait président. Mais pour le chroniqueur Cafer Solgun, sous l’AKP, la diplomatie turque a perdu tout son potentiel d’efficacité et de présence internationale.
Le candidat aux élections présidentielles et Premier ministre Erdogan, fait souvent référence dans ses discours à la «politique étrangère active». Son objectif étant de souligner la «différence» entre la politique étrangère qu’il a menée et la politique étrangère de ce qu’il appelle la «vieille Turquie». Mais cette «différence» mérite d’être examinée de plus près. Après tout, Erdogan promet, entre autres, que s’il devient président, il «poursuivra sa politique étrangère active». Récemment, quand le candidat Ekmeleddin Ihsanoglu a mis en garde sur le fait que la Turquie devait «rester loin du marécage qu’est le Moyen-Orient», le Premier ministre turc et le ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, l’ont vivement critiqué. Nous constatons aujourd’hui qu’Erdogan n’hésite pas à évoquer les attaques d’Israël sur Gaza lors de ses meetings de campagne présidentielle. Il avertit que les relations avec Israël ne pourront pas se «normaliser» dans ces conditions. Très bien. Mais une Turquie qui possède

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235 8 Jul 15, 2014

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