Obama: Il faut maintenir le ‘gel’

Alors que la date de la fin du « gel » approche, on se demande toujours en Israël si le gouvernement tiendra parole et mettra fin, dans quelques semaines, au décret interdisant toute nouvelle construction dans les localités juives de Judée-Samarie. Pour le président des Etats-Unis Barack Obama, on le sait, il est impératif de maintenir ce « gel » et il a insisté une nouvelle fois sur ce point lors d’une conférence de presse qu’il a tenue en fin de semaine à Washington, consacrée essentiellement à l’économie américaine. Il a alors déclaré sans ambigüité: « J’ai dit à Netanyahou que vu que les conversations se déroulent de façon satisfaisante, il semble tout à fait logique de devoir maintenir le gel dans les implantations ». Il a en outre prétendu que l’interruption des travaux avait permis de « rétablir la confiance entre Israël et les Palestiniens » et de relancer les discussions directes. En outre, le président américain a estimé que l’instauration d’un Etat palestinien était la seule solution envisageable pour régler le conflit et permettre à l’Etat d’Israël de conserver son statut d’Etat juif démocratique. Mais Obama a tenu aussi à établir un lien entre ce conflit et la crise du nucléaire iranien, convaincu que la réussite des pourparlers israélo-palestiniens faciliterait la tâche des USA qui doivent faire face à la menace du régime de Téhéran et à celle des organisations terroristes. Pour le moment, personne n’a réagi, dans l’entourage de Netanyahou, à ces nouvelles déclarations du président des USA, tout à fait prévisibles d’ailleurs. Un haut responsable s’est juste contenté de les commenter en affirmant qu’il ne s’agissait pas d’exigences américaines mais seulement d’une « demande », faite en toute connaissance de cause, c’est-à-dire en tenant compte des engagements pris par le gouvernement israélien, qui a promis de lever le « gel » fin septembre. La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a tenu, de son côté, à afficher un certain optimisme après la relance de ces pourparlers directs. Prenant la parole devant le Conseil des Relations étrangères à Washington, elle a estimé que les deux camps devaient saisir l’occasion unique qui se présentait à l’heure actuelle. Et de préciser: « Il y a bien sûr des obstacles dans cette première phase des négociations, qu’il faut surmonter, mais je pense que nous avons cette fois des chances d’y arriver ».

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