Seymour Hersh et la mort de ben Laden: scoop ou fumisterie?

Tout ce que le gouvernement américain a raconté sur la mort d’Oussama ben Laden est un «mensonge». Foi de Seymour Hersh, célèbre journaliste américain, qui vient de jeter un pavé dans la mare en présentant une nouvelle version de ce fait d’armes dont s’enorgueillit Barack Obama. Quatre questions pour comprendre une thèse décoiffante et son auteur controversé.
Que raconte Seymour Hersh?
Dans un article-fleuve publié dimanche par le London Review of Books, le journaliste de 78 ans raconte qu’Oussama ben Laden a été capturé en 2006 par le Pakistan et assigné à résidence à Abbottabad, avec le soutien financier de l’Arabie saoudite.
Les États-Unis ont appris l’emplacement de son refuge grâce à un officier militaire pakistanais, qui s’est présenté un jour à l’ambassade américaine d’Islamabad. Quand ils ont su où se trouvait le chef d’Al-Qaïda, les Américains ont placé les généraux pakistanais devant un choix: ou bien vous nous aidez à tuer ben Laden, ou bien nous mettons fin à notre aide militaire à votre pays.
La nuit du raid à Abbottabad, le 2 mai 2011, les Navy Seals n’ont rencontré aucune résistance. C’est en fait un agent des services de renseignement pakistanais qui les a accompagnés jusqu’à la chambre de ben Laden, dont le corps a littéralement été dépecé par les balles américaines.
Toujours selon Hersh, les restes du chef d’Al-Qaïda n’ont pas été inhumés en mer, mais éparpillés au-dessus des montagnes de l’Hindu Kush. Autre détail: les Navy Seals n’ont saisi aucun document dans le refuge de ben Laden.

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380 0 May 13, 2015

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