Nétanyahou : les puissances occidentales « se sont écroulées » dans les pourparlers nucléaires

Selon le Premier ministre, l’accord en cours avec l’Iran est pire que celui avec la Corée du Nord, qui s’était soldé par la production d’armes interdites
Le Premier ministre Benjamin Nétanyahou a accusé ce dimanche les six puissances mondiales qui négocient avec l’Iran de céder dangereusement à toutes les exigences de la République islamique. Sa déclaration est survenue alors que le pacte final tant attendu, qui promet la levée des sanctions en échange d’un programme nucléaire au ralenti pour Téhéran, serait en passe d’être signé.
« Il semble que les négociations sur le nucléaire en Iran montrent un effondrement, et pas une percée » a déclaré M. Nétanyahou au début de sa réunion hebdomadaire du cabinet. « Les grandes puissances font de plus en plus de concessions ».
Selon lui, un accord avec Téhéran sur son programme nucléaire « ouvrirait la voie à l’Iran pour produire de très nombreuses bombes atomiques et il permettrait à l’Iran de faire circuler des centaines de milliards de dollars qui serviront ses campagnes d’agression et de terrorisme dans notre région et dans le monde ».
Nétanyahou a comparé l’accord aux négociations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, qui n’avaient pas atteint l’objectif des puissances occidentales, à savoir dissuader ce pays d’Asie de développer des armes nucléaires.

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467 7 Jul 5, 2015

1 comment

  1. G.ABRAHAM

    Heureusement qu’internet existe, celà permet de faire connaître à un maximum de personnes l’opinion du grand ami d’Israël qu’est Monsieur Guy Millière.

    Pourquoi les socialistes français trahissent-ils Israël ? Analyse de Guy Millière publiée dans Ména – dimanche 05 juillet 2015

    La récente visite de Laurent Fabius au Proche-Orient a été peu commentée en France, et s’est vite trouvée éclipsée par l’ignoble décapitation et l’attentat commis à Saint-Quentin-Fallavier.

    Elle n’en est pas moins très lourde de signification.

    Binyamin Netanyahou ne s’y est pas trompé, et a réservé un accueil très froid, voire méprisant, à Laurent Fabius. Il a eu raison : on peut être froid face à un traître. On peut être méprisant vis-à-vis de quelqu’un qui se conduit de manière méprisable.

    Laurent Fabius est venu pour faire avancer la trahison d’Israël par la France, pour appuyer les projets de l’Autorité Palestinienne, ce qui n’a rien d’étonnant, puisque la France se situe au premier rang des pays qui trahissent Israël en Europe, et est l’un des principaux soutiens de l’AP dans le monde occidental. Les socialistes français ont été, ces dernières années, n’en déplaise à Manuel Valls (qui n’a aucunement condamné la démarche de Laurent Fabius), au premier rang du premier rang de la bataille diplomatique livrée à Israël.

    Laurent Fabius est venu, mû par une volonté évidente : apaiser la communauté musulmane française, qui déteste Israël et qui soutient la « cause palestinienne ». Cela s’explique : la situation intérieure française est très mauvaise et continue à se détériorer. Des émeutes seraient désastreuses pour le gouvernement français. Trahir Israël et s’afficher « propalestinien » est perçu par le gouvernement français comme un moyen d’éviter des émeutes.

    Laurent Fabius est venu, mû par la volonté de faire davantage qu’apaiser la communauté musulmane française : l’attirer à nouveau vers les socialistes, que les musulmans français ont désertés ces dernières années, particulièrement depuis la légalisation du mariage homosexuel.

    François Hollande a été élu grâce aux voix musulmanes en 2012. Seules les voix musulmanes, s’il les retrouve, pourront lui permettre d’être réélu en 2017, et il entend bien être réélu. Si trahir Israël et s’afficher « propalestinien » est le prix à payer pour la réélection de François Hollande en 2017, nul ne peut douter que le gouvernement français acceptera de payer le prix.

    Laurent Fabius est venu, nul ne l’ignore, dans le cadre de la préparation de la concrétisation de la trahison d’Israël et du soutien français à la « cause palestinienne » : le projet de motion que la France devrait présenter aux Nations Unies dans les semaines à venir visant la reconnaissance d’un « Etat palestinien » dans les « frontières » de 1967.

    Le gouvernement français n’est pas parvenu à faire passer une motion à la fin de l’an dernier, il espère cette fois y parvenir, parce qu’une abstention des Etats Unis, qui n’useraient pas de leur droit de veto lors du vote au Conseil de Sécurité, est désormais très envisageable.

    Laurent Fabius est venu, dès lors, non seulement pour apaiser la communauté musulmane française, attirer les musulmans français vers les socialistes, mais pour faire cela en obtenant le vote d’une motion « pro-palestinienne » à l’ONU, avec l’assentiment tacite de l’administration Obama. Il sert, de facto, la volonté de l’administration Obama, qui veut la motion que la France entend présenter, et peut faire passer la motion en s’abstenant. Fabius se place au service des intentions funestes d’Obama à l’encontre d’Israël, et place la France en position d’homme de paille de ces funestes intentions.

    Laurent Fabius aurait obtenu, dit-on à Washington, en échange de ses bons services anti-israéliens, des promesses de l’administration Obama dans le cadre des négociations pas encore achevées avec le régime des mollahs. Ayant besoin de l’argent du Qatar, la France ne peut suivre Obama, qui, tout l’indique, est prêt à tout céder ou presque aux mollahs. La France affiche donc, dans le dossier du nucléaire iranien, plus de « fermeté » apparente : Laurent Fabius aurait ainsi obtenu que l’administration Obama se montre elle-même un peu plus « ferme », juste un peu. Cela ne changera rien au bout du compte, mais Laurent Fabius aura sauvé les apparences.

    Binyamin a réservé un accueil très froid, voire méprisant à Laurent Fabius, ai-je écrit. Chacun a pu le constater.

    Chacun n’a pas nécessairement discerné l’étendue de la trahison française et toutes ses dimensions. Chacun n’a pas nécessairement discerné non plus à quel point Laurent Fabius s’était conduit de manière méprisable.

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