Analyse: la coordination israélo-égyptienne fonctionne mais est insuffisante

Smadar Perry
Il existe deux interprétations de l’image et de la conduite du général Abdel Fattah al-Sisi, le président égyptien: soit c’est un dictateur nerveux qui s’empare de la loi, fait taire la population, jette ses rivaux en prison et condamne à mort par de simples mots, soit c’est un leader patriotique venu tourner la page, stabiliser la situation sécuritaire, trouver des solutions économiques et rétablir la confiance du monde en ce pays de quelque 100 millions d’habitants.
Une chose est sûre: il ne doit pas être envié. L’assassinat la semaine dernière du haut procureur égyptien Hisham Barakat, est porteur d’un message menaçant. Al-Sisi a toutefois décidé de se déplacer en personne à l’enterrement de Barakat – un casse-tête pour ses gardes du corps.
Samedi, il s’est rendu en uniforme militaire dans le Sinaï pour remonter le moral de ses troupes.
Son message est clair et ferme: ceux qui ont été condamnés à la peine de mort pour leur implication dans des attaques terroristes n’y échapperont pas. Les caméras ont eu un aperçu du président déchu Mohamed Morsi, dans sa cage, avec l’inscription “nous l’avons massacré” dans le cou. Qui a besoin d’une preuve supplémentaire de l’implication des Frères musulmans dans le tsunami auquel est actuellement confrontée Egypte?

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530 0 Jul 8, 2015

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