“Elle s’appelait Sarah”

“Elle s’appelait Sarah” de Gilles Paquet-Brenner avec Kristin Scott-Thomas et Niels Arestrup (France – 1h51): après “La Rafle” une nouvelle évocation des événements de juillet 1942, quand plus de 13.000 juifs étrangers furent arrêtés sur ordre des Allemands par des policiers et gendarmes français, puis déportés.

Le film, tiré du roman à succès de Tatiana de Rosnay, entremêle les destins à l’époque de la rafle et aujourd’hui.

Julia (Kristin Scott-Thomas), une journaliste américaine qui enquête justement sur la rafle des 16 et 17 juillet 42 découvre peu à peu que l’appartement qu’elle va habiter, dans le quartier du Marais à Paris, appartient à sa belle-famille depuis l’été 42. Depuis les premiers jours du mois d’août 1942 précisément.

Le spectateur suit en parallèle le destin tragique de la famille polonaise qui l’occupait pendant la guerre, en particulier celui de la petite Sarah (Mélusine Mayance) et l’enquête de Julia entre Paris, le Loiret, Brooklyn et Florence.

Lire l’article complet sur Le Parisien

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