Ramener les cerveaux

Le ministre de l’Education et le président du Conseil des hautes études, Guidon Sa’ar, doit présenter dimanche au gouvernement les quatre premières catégories concernées par les démarches d’un plan destiné à faire revenir les cerveaux et autres universitaires en Israël. Les matières en question sont: les sciences de l’informatique, la recherche avancée en médecine moléculaire, la recherche en processus cognitifs et le développement des énergies renouvelables. Le gouvernement a autorisé voici trois mois la fondation de trente centres qui devraient accueillir les meilleurs éléments du pays au niveau des études scientifiques. La mise en place de ce système devrait coûter un milliard et demi de shekels et s’étaler sur cinq ans. Le 7 juin dernier, une session spéciale de la Knesset s’était en effet réunie pour se pencher sur ce problème. Zvouloun Orlev, président de la commission de l’éducation de la Knesset, avait déclaré: «Au cours de ces dernières années, nous avons été les témoins d’un phénomène désastreux et attristant. J’ai nommé: « La fuite des cerveaux ». Les meilleurs scientifiques, ceux-là même qui ont fait preuve de leurs capacités et de leurs compétences, se trouvent aujourd’hui à l’étranger, car les possibilités de progression et de développement en Israël sont limitées, aussi bien au niveau universitaire qu’au niveau de postes répondant à leurs exigences. Ce phénomène s’est d’autant plus aggravé que des restrictions budgétaires importantes ont été imposées aux institutions des hautes études et de la recherche, au courant des dernières années.» Le ministre s’était montré moins pessimiste: «Selon les données de l’OCDE, qui corroborent nos sources, nous sommes encore à la tête des autres pays développés au niveau de la proportion de citoyens ayant suivi un cursus d’études universitaires.» Il s’est rangé derrière l’avis d’Orlev pour le long terme. La divergence d’opinions s’est focalisée sur les places respectives de la pauvreté et du manque d’études: pour Orlev, le manque d’études est un facteur de pauvreté alors que pour Sa’ar, la pauvreté est la cause de l’impossibilité d’accéder aux études supérieures. L’un des professeurs présents à cette réunion a fait remarquer que près de 50% de la population accèdent actuellement aux études supérieures (entre 46 et 47%) contre 25% environ il y a une vingtaine d’années, alors qu’il n’y avait en Israël que 7 centres universitaires. Pour ce même professeur, la prépondérance grandissante du monde univ

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681 0 Jun 26, 2010

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