L’UE exhorte Israël à ne pas expulser Omar Shakir, le représentant de Human Rights Watch

Bruxelles a averti Jérusalem de ne pas “rejoindre la liste des pays” qui refusent la présence de HRW, et demande une enquête sur un activiste arabe d’une ONG blessé à Haïfa
Au nom de son possible soutien au boycott d’Israël, le ministère de l’Intérieur a annoncé plus tôt ce mois-ci qu’il révoquait le permis d’entrée d’Omar Shakir, le directeur Israël et Palestine de l’HRW, qui est citoyen américain, et lui a donné l’ordre de quitter le pays dans les 14 jours.
Shakir a contesté la décision, mais le parquet de Jérusalem a rejeté son appel, insistant pour qu’il quitte le territoire avant le 24 mai.
Des officiels israéliens ont réprimé des groupes perçus comme soutenant la campagne globale du BDS qui vise à faire pression sur Israël quant à ses politiques envers les Palestiniens.
L’année dernière, la Knesset a adopté une loi interdisant aux boycotteurs d’Israël et des implantations en Judée et Samarie d’entrer dans le pays. Toutefois, la loi laisse encore au ministre de l’Intérieur une marge de manœuvre pour faire des exceptions.
 
Note de la redaction d’Isranews:
Les sources de financement de l’Human Rights Watch (HRW) sont douteuses.(source: Wikipedia):
George Soros, Arabie Saoudite
L’indépendance de HRW est contestée dans certains milieux politiques et journalistiques. Ainsi, la revue de l’essayiste et polémiste américain Lyndon LaRouche, Executive Intelligence Review, qualifie l’ONG de « boîte financée par Soros » (Soros-funded outfit)21, George Soros étant un milliardaire américain. Le journaliste néerlandais Paul Treanor affirme que HRW est « une entreprise conjointe de George Soros et du ministère américain des affaires étrangères »22. L’organisation elle-même annonçait en 2010 avoir reçu 100 millions de dollars de George Soros via l’Open Society Institute23 (à raison de 10 millions de dollars par an sur 10 ans). Cette aide lui aurait notamment permis d’agir dans le cas de la crise ivoirienne de 2010-2011.
HRW a également été accusée de diffuser des données faussées sur la situation des droits humains au Rwanda, en Érythrée et en Éthiopie
L’ONG a été accusée d’avoir été influencée par la politique étrangère des États-Unis, en particulier vis-à-vis de l’Amérique latine
Dans le conflit israëlo-palestinien, HRW a été accusée de reportages déséquilibrés en défaveur d’Israël selon notamment Jonathan Cook. Ainsi, quand Human Rights Watch traite des opérations militaires israéliennes contre le Hezbollah au sud du Liban en 2006, le directeur national de la Anti-Defamation League, Abraham Foxman (en), critique l’« immoralité » de Human Rights Watch. Alan Dershowitz, professeur de droit, écrit dans The Jerusalem Post : « Quand il s’agit d’Israël et de ses ennemis, HRW manipule les faits, triche sur les interviews et met en avant des conclusions prédéterminées qui sont dictées plus par l’idéologie que par les faits ».
Le bureau du Premier ministre israélien a également dénoncé Human Rights Watch après son rapport concernant l’opération Plomb Durci, déclarant que « les rapports de ces organisations sont une tentative pour porter atteinte au droit légitime d’Israël à se défendre », et a souligné que l’ONG levait des fonds auprès des Séoudiens.

Lire l’article complet sur https://fr.timesofisrael.com

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582 0 May 22, 2018

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