Radicalisation: sept policiers désarmés depuis l’attaque de la préfecture de police

Le préfet de police, Didier Lallement, a par ailleurs indiqué qu’il avait demandé la suspension de trois policiers et que 48 signalements sont toujours en cours d’examen.
Auditionné par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’attaque à la préfecture de police survenue le 3 octobre, le préfet de Paris, Didier Lallement, a indiqué que sept policiers ont été «désarmés» à la suite de signalements pour radicalisation «depuis le 3 octobre».
Rapidement après cet attentat meurtrier, Didier Lallement a demandé à ses services, dans une note du 7 octobre, «d’encourager à la remontée des signalements de manière à ce que ne se reproduise plus jamais un drame comme celui-là», détaille-t-il. Si, dans la presse, le chiffre de 27 signalements avait été évoqué, le préfet a indiqué qu’il disposait «d’un stock de signalements» de 48 cas. «Ce sont des signalements que nous continuons d’examiner, mais qui ne datent pas exclusivement du 3 octobre. Des cas se posent depuis 2012, j’en ai recensé à peu près 63», a-t-il indiqué.

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256 8 Oct 30, 2019

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