L’employée de Barak retrouvée

La travailleuse étrangère employée au domicile privé du ministre de la Défense, Ehoud Barak, et de son épouse, dans l’irrespect de la procédure et des critères exigés par la règlementation, n’a pas pu être localisée pendant toute la procédure judiciaire qui a suivi cette affaire. En conséquence, les autorités compétentes ont décidé de fermer le dossier. Dimanche, la correspondante de la radio Kol Israël (la voix d’Israël), Carmela Menashe, s’est entretenue avec l’ex-employée du ministre au téléphone. La conversation a été retransmise à la radio. La personne qui s’est présentée comme ayant travaillé chez le ministre de la Défense sous le prénom de Virginia, a rapporté entre autres que son numéro de téléphone portable était inscrit dans l’annuaire électronique des portables de l’épouse de Barak et de ses gardes du corps. Le ministère de la Justice, de son côté, affirme qu’il ne dispose pas de ce numéro. Le mouvement Ometz a fait appel au ministre Weinstein afin que la fermeture du casier soit reconsidérée: «Nous faisons appel à vous et vous demandons de réexaminer le sujet, quand le témoignage de la femme de ménage aura été déposé. Il est probablement possible d’interroger les gardes du corps. L’impression ressentie par le public, suite à votre décision de ne pas déposer de chefs d’accusation, est que la justice n’est pas la même pour tout le monde, l’épouse d’une personnalité bien en vue n’ayant pas eu droit à une telle indulgence. » L’association du Contrôle de la qualité du pouvoir, suite à cette information, s’est adressée au conseiller juridique du gouvernement pour exiger la réouverture du dossier, soutenant que l’argument selon lequel il ne serait pas possible de retrouver la protagoniste est nul et non avenu: «Le fait qu’une correspondante de la presse puisse retrouver en un temps très court l’employée du ministre montre que la procédure d’enquête n’a pas été menée à bien. S’ils l’avaient vraiment voulu, les préposés au respect de la loi auraient pu retrouver tous les éléments manquants (…) Ce défaut n’est pas le seul. Selon l’entretien que nous avons pu entendre ce matin, il apparaît que l’employée connaissait personnellement le ministre, et il est curieux qu’il n’ait pas été convoqué pour être entendu. »

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