Moyen-Orient Biden s’éloigne des proches alliés de Trump

(Washington) Par petites touches, Joe Biden a déjà commencé à redéfinir les priorités des États-Unis au Moyen-Orient, en prenant quelques distances avec l’Arabie saoudite et Israël, piliers de la stratégie anti-Iran de son prédécesseur Donald Trump, tout en tentant de renouer le dialogue avec Téhéran.
Deux semaines après son arrivée à la Maison-Blanche, il a annoncé jeudi la fin du soutien américain à la campagne militaire saoudienne au Yémen, affirmant qu’elle avait « créé une catastrophe humanitaire et stratégique ».
Ce premier grand discours de politique étrangère était aussi intéressant par son contenu que par ses omissions.
Le nouveau président américain n’a pas mentionné Israël lorsqu’il a évoqué la relance des alliances – il n’a d’ailleurs pas encore parlé au premier ministre Benyamin Nétanyahou.
Benyamin Nétanyahou et Joe Biden lors d’une rencontre à Davos, le 21 janvier 2016.
Et il n’a cité qu’au détour d’une phrase les « menaces » de l’Iran, grand épouvantail de la politique moyen-orientale de Donald Trump.
Il a en revanche passé sous silence l’accord sur le nucléaire iranien, dont l’ex-président républicain a retiré Washington en 2018. Un accord dans lequel Joe Biden, qui était vice-président de Barack Obama lorsqu’il fut conclu en 2015, entend clairement revenir.
Publié le 6 février 2021 à 11h36

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206 6 Feb 7, 2021

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