Comme dans l’affaire Halimi, le meurtrier de Sébastien Selam avait été déclaré irresponsable

Publié le 25 Avril 2021 à 14h00 | En 2003, Sébastien Selam, un DJ de confession juive, était tué par une personne schizophrène. Comme dans l’affaire Sarah Halimi, ce dossier mêlait drogue, antisémitisme et troubles psychiatriques.
 
L’irresponsabilité pénale pour trouble mental est rarissime. Selon un récent rapport de la direction des affaires pénales et des grâces, elle concerne moins de 0,5% des dossiers. L’affaire Halimi en rappelle une autre, quatorze ans auparavant. Le 20?novembre 2003, Sébastien Selam, un DJ de confession juive, est tué par son voisin et ami d’enfance Adel Amastaibou, pour lequel les juges concluront à l’abolition du discernement au moment des faits. En 2006, un non-lieu est prononcé sans que la justice ne retienne le caractère antisémite du meurtre. Car, à l’époque, la procédure ne permettait pas de qualifier les faits lorsque l’auteur était déclaré irresponsable, comme c’est le cas depuis 2008.

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142 4 Apr 25, 2021

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