Les ambitions d’Avishaï Braverman

La direction du parti travailliste ne semble pas être une sinécure; toutefois, elle tente plusieurs membres influents de la formation politique qui annoncent, l’un après l’autre, leur intention d’être élus à la place, très convoitée, d’Ehoud Barak. Et la guerre de succession semble avoir bien démarré: la semaine dernière, le ministre des Affaires sociales Itshak Herzog annonçait qu’il briguait le poste. Et ce jeudi, même s’il ne l’a pas déclaré publiquement, on parle de la candidature d’Avishaï Braverman, actuellement ministre des Minorités dans le gouvernement Netanyahou. Si Braverman n’a pas fait de déclarations publiques à ce sujet, sa campagne aurait déjà commencé selon le quotidien Maariv. Il aurait loué les services de conseillers, tenu une série de consultations et de réunions au domicile de ses supporters et fait quelques déclarations « retentissantes ». Il aurait ainsi déclaré qu’il était « l’héritier direct et authentique de David Ben Gourion et de Rabin », qu’il serait élu à la tête du parti, qu’il obtiendrait 25 sièges et qu’il serait nommé à la tête du gouvernement. Il ne faut tout de même pas oublier, dans ce contexte, que Braverman était l’un des opposants les plus acharnés à l’entrée du parti travailliste dans le gouvernement Netanyahou, après les élections législatives de février 2009. Finalement, il s’est résigné, à tel point qu’il a accepté un des portefeuilles accordés à sa formation politique. Et aujourd’hui, il se pose comme alternative à Avigdor Lieberman, dont il dénonce les « excès » et qu’il présente comme un « transfériste » qui « fait un tort considérable à l’Etat ». Il aurait donc affirmé, avec modestie, que le peuple devrait choisir « entre Lieberman et Braverman ». Il prétendrait aussi, toujours d’après NRG, qu’il représente « une approche libérale et éclairée face à un populisme bon marché mettant Israël en danger ». Braverman tient toutefois à rester discret, publiquement, sur ses intentions. Et lorsqu’il a été interviewé jeudi matin sur les ondes de Galei Tsahal, il a refusé de confirmer officiellement l’information. Il a déclaré que « ce n’était pas le moment de s’occuper de questions personnelles et de faire de grandes déclarations » et qu’il préférait à l’heure actuelle s’intéresser aux problèmes politiques. Il a ajouté que « le parti travailliste pouvait devenir le parti le plus grand d’Israël ».

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