Document «Galant»: la justice tient le coupable

La police estime qu’elle est parvenue au bout de ses peines dans l’enquête concernant le document «Galant», lettre adressée à une agence de publicité qui devait prendre en charge une campagne destinée à faire de Yoav Galant le successeur naturel de Gaby Ashkenazi à la tête de l’état major aux yeux de l’opinion publique. Cette affaire, au moment où elle avait éclaté au grand jour, par sa diffusion dans les grands médias, avait suscité beaucoup de remouds au sein des hautes sphères du ministère de la Défense. Aujourd’hui, la branche des investigations de la police, sous l’égide du général Yoav Segalowitz, estime avoir réuni suffisamment de preuves pour procéder à la mise en accusation de l’homme d’affaires Boaz Harpaz, officier de réserve. Cette lettre, qui serait donc un faux, et qui portait le logo du bureau des affaires publiques d’Eyal Arad, aurait eu pour objectif de torpiller la nomination de Yoav Galant à la tête de l’état-major. Les informations autorisées affirment que la personne suspectée aurait avoué avoir fabriqué ce document afin de venir en aide au chef d’état major sortant, Gaby Ashkenazi, pour qu’il puisse poursuivre l’exercice de ses fonctions. Au début de l’enquête, la police soupçonnait d’autres intervenants d’être mêlés à cette affaire, après avoir pris connaissance de la circulation de ce document dans les bureaux du commandement de Tsahal, mais rien n’a permis de le confirmer. La responsabilité de la décision d’émettre un chef d’accusation pour falsification de document revient à présent au conseiller juridique du gouvernement, Yéhouda Weinstein, et au Procureur de l’Etat, Moshé Lador.

Lire l’article complet sur israel7.com

Share This

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.