Rencontre entre Barak et Tony Blair

Le ministre de la Défense, Ehoud Barak, a remis en cause les conditions imposées par le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, en ce qui concerne la poursuite des pourparlers avec le Fatah de Mahmoud Abbas, chef de l’AP. Il a exprimé ses positions lors de sa rencontre, jeudi, avec le délégué du Quartet, Tony Blair. Pour Barak, il n’ya aurait pas lieu de s’entêter pour que l’AP reconnaisse la légitimité d’Israël en tant qu’Etat juif et démocratique. Pour lui, cet élément est secondaire, selon son propre raisonnement: «L’Etat d’Israël est un Etat juif, il a été fondé pour être un Etat juif et démocratique, c’est la concrétisation de la vision du sionisme, et tout le monde le comprend. A mon avis, des personnalités des autorités palestiniennes se sont dans le passé prononcées à ce sujet d’une façon positive. C’est notre position, et elle va de soi. Je pense que nous ne sommes pas obligés et que personne ne nous oblige à obtenir là-dessus une reconnaissance à chaque instant. » Il a cependant émis une réflexion montrant qu’Israël a malgré tout son mot à dire: «Israël s’attend quand même bien sûr à ce que les Palestiniens fassent preuve de responsabilité et de sérieux pour trouver un moyen de surmonter les embûches. » La présidente de l’opposition, Tzippi Livni, s’exprimant sur la chaîne de Tsahal, s’en est prise avec véhémence aux propos de Barak: «Je trouve bien curieux que nous ayons un gouvernement d’analystes politiques; les positions du Premier ministre sont floues, et chacun peut les expliquer comme il l’entend. Mais le gouvernement ne fait avancer aucune idéologie. L’attitude des ministres de Netanyahou transforme les concepts acceptés par tous en sujets qui peuvent être débattus. »

Lire l’article complet sur israel7.com

Share This

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.