Après le Brexit, les liaisons dangereuses des universités anglaises avec la Chine

9 Juin 2021 à 11h31 | L’époque où Londres encourageait ses universités à renforcer leurs liens avec la Chine est révolue. Dans le Royaume-Uni post-Brexit, ces coopérations sont questionnées car elles portent des risques d’interférences de Pékin sur des campus fiers de leur liberté d’expression. Mais l’afflux d’étudiants chinois, depuis dix ans, a créé une dépendance financière.
 
C’est au cours de sa première année à Cambridge que Harry a commencé à s’intéresser aux liens entre son université et la Chine. Au coeur du premier confinement, l’étudiant en histoire a été interpellé par un article dans l’hebdomadaire « The Spectator ». L’éditorialiste Charles Moore y dénonçait la complaisance du Jesus College de Cambridge, après la publication d’une étude sur la gouvernance dans les télécommunications ayant bénéficié du soutien financier de Huawei. L’article examinait d’autres coopérations problématiques, comme celle entre Bath et l’université de Zeijiang, qui compte des membres du parti communiste à son conseil d’administration. « Comment concilier une telle gouvernance avec la liberté académique ? », s’interrogeait l’auteur. « J’ai commencé à faire mes propres recherches et je me suis rendu compte que le sujet était énorme », raconte Harry.

Lire l’article complet sur https://www.lesechos.fr

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140 0 Jun 10, 2021

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