A la recherche des «1.300» casseurs

En une semaine, plus de deux cents jeunes ont été interpellés à Lyon, dont 79 lors des émeutes aux «1.300 casseurs» de mardi. Un tiers environ serait «défavorablement connus des services de police» , affirme la préfecture. Deux jours plus tard, ces fauteurs de troubles aguerris étaient introuvables. Jeudi dernier, la préfecture du Rhône ne parlait encore que de «jeunes auteurs de dégradations volontaires et d’outrages» . Vendredi, le terme de «casseurs» apparaissait dans la communication officielle. Il ne l’a pas quitté, avec des variantes: «bandes criminelles organisées» pour le député communiste André Gerin, «voyous, pilleurs, caillasseurs» selon le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, à Lyon mercredi, «prédateurs» , pour le député UMP Philippe Meunier, qui a proposé d’expulser les casseurs de «nationalité étrangère» .

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