“Tous attendent de voir qui sera le prochain à être arrêté ou à disparaître”: un professeur chinois brise le silence sur la répression des intellectuels

 
Expulsé de la prestigieuse université de Tsinghua (Pekin) en 2015, Wu Qiang, un ancien professeur de politique, a décidé de sortir de son silence pour dénoncer la répression dont lui-même et d’autres collègues font l’objet en Chine.
 
Qu’un universitaire puisse prendre la parole si librement est assez rare en Chine, où le régime autoritaire instauré par le Parti Communiste chinois contrôle de près les prises de parole publiques de ces citoyens. A 50 ans, Wu Qiang, a détaillé à nos confrères de l’AFP les circonstances de son licenciement.
 
Ancien professeur de politique, il avait mené, en 2014, des études sur le terrain sur le mouvement Occupy Central à Hong Kong, un mouvement pro-démocratique à l’origine de plusieurs manifestations. L’année suivante, il a été licencié. Une démarche qu’il a qualifiée de récurrente, dans le climat politique chinois actuel. “En tant que chercheur sur les mouvements sociaux, j’ai essayé de me rendre à Hong Kong pour observer personnellement le mouvement Occupy. Cela a provoqué une onde de choc à Tsinghua. On a pensé que j’étais un fauteur de troubles.”

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239 6 Jun 21, 2021

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