Comment l’université de Cambridge se vend à la Chine

17 Juillet 2021 à 14h06 | La prestigieuse institution britannique multiplie depuis quelques années les partenariats avec des sociétés chinoises et accepte sans sourciller les financements de Pékin. Cette stratégie de l’université de Cambridge est contestable, grince The Spectator, au moment où l’Occident cherche à contrer l’influence de la deuxième puissance mondiale.
 
À Cambridge, l’ancienne centrale téléphonique fait peau neuve. Pour 12,8 millions de livres, la prestigieuse université y installe son Institute for Sustainability Leadership, dédié aux “solutions pour une économie durable”. Le nom donné au bâtiment rénové : Entopia, mélange d’Energy (énergie) et Utopia (Utopie), explique The Spectator. Le néologisme “a été forgé par Lei Zhang, un milliardaire chinois, dont la société shanghaïenne d’énergies renouvelables, au fonctionnement opaque, apporte presque la moitié du financement”.
 
Pour le magazine conservateur, “l’université semble ne pas avoir compris que l’âge d’or avec la Chine”, promue par l’ancien Premier ministre David Cameron au début des années 2010, “était révolu”. Au moment où l’Occident et le Royaume-Uni en particulier cherchent à contrer l’influence de Pékin, s’indignent de la situation à Hong Kong et dans le Xinjiang, Cambridge “continue bille en tête à rechercher des financements chinois”.

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222 2 Jul 17, 2021

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