Les prix augmentent

Les produits de première nécessité ont déjà commencé à augmenter. Ce phénomène devrait atteindre de forts pourcentages. Le lait, la farine, le sucre, et bien d’autres produits alimentaires font preuve d’une instabilité préoccupante. Il semblerait que les conditions météorologiques difficiles, avec les faibles précipitations et les vagues de vent chaud soient à l’origine de cette nouvelle donne économique. L’interaction entre les systèmes économiques des différents continents conduit les spécialistes à considérer les séismes et inondations qui se sont produits dernièrement dans diverses régions du globe comme facteurs non négligeables. Cette conjoncture agit sur la loi de l’offre et de la demande, les produits se raréfiant. Le directeur du conseil des directeurs de la société Sougat, dont le nom est mentionné sur la quasi-totalité des paquets de sucre en poudre d’Israël, déclare: «Nous entrons dans une ère nouvelle dans laquelle notre nourriture va coûter de plus en plus cher. Les conditions météorologiques ne constituent pas l’unique facteur de l’augmentation des prix. L’amélioration du niveau de vie dans des pays comme l’Inde et la Chine fait monter la demande des mêmes produits, ce qui implique des répercussions sur l’économie mondiale. » Pour Yossi Freiman, qui ne s’occupe pas spécialement des produits d’alimentation courante, en tant que directeur général de la société d’investissements Prico, pense que l’augmentation des prix des produits de base provient d’un autre problème: «Des investisseurs qui avaient l’habitude de s’affairer dans le domaine des devises étrangères se sont reconvertis, suite à la crise économique mondiale, dans des manipulations spéculatives qui s’attaquent directement aux marchés des produits de première nécessité. Mais, avec le temps, les producteurs devraient trouver le moyen d’augmenter l’offre, ce qui fera immanquablement descendre les prix.» Le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fisher, suite à l’augmentation du coût de la vie d’1.2 % pour le troisième trimestre de l’année civile 2010, et de 2.4 % pour le mois de septembre, si on le considère seul, a reconnu que certains facteurs restent inquiétants, mais que l’ensemble est très prometteur. En fin de compte, résume-t-on dans les bureaux de la Banque, le facteur prépondérant qui influe sur cette augmentation du coût de la vie reste le logement. Si on retire les données provenant de ce secteur, l’augmentation se réduit à 1.4 %. L’optimisme concerne le long terme, avec la reprise de l’activité économique globale, en particulier au niveau de la production.

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