Israël, le quinzième des pays développés

L’organisation du «Programme de développement» de l’Onu vient de publier les résultats de son classement des différents Etats en fonction de leur niveau de développement. L’indice du développement humain (HDI) a fait grimper Israël de douze points sur son échelle, le faisant passer de la vingt-septième à la quinzième place. C’est donc la première fois depuis son histoire récente qu’Israël arrive à se classer parmi les meilleures économies du monde. Même des pays comme l’Italie et l’Angleterre, cette dernière subissant de sérieux changements sociaux économiques, se trouvent plus bas dans le classement. Des critères suffisamment précis permettent d’obtenir des résultats de niveau scientifique, bien qu’ils ne tiennent pas compte des différences de niveau entre les plus riches et les plus pauvres des populations de chacun de ces Etats, ni des prévisions économique pour l’avenir. Les éléments de mesure sont le salaire moyen, la longévité, et le niveau des études supérieures des citoyens de chaque pays. Le peloton de tête compte surtout des pays européens, ou des pays dont les ressortissants sont d’origine européenne. La Norvège se retrouve la première de ce classement, suivie de l’Australie, la Nouvelle Zélande et les Etats-Unis. Viennent ensuite l’Irlande, le Lichtenstein, la Hollande, le Canada, la Suède et l’Allemagne. La grande puissance asiatique que représente le Japon est onzième. Les suivants sont la Corée du Sud, la Suisse et la France. Israël, quinzième donc, précède la Finlande, l’Islande, la Belgique, le Danemark et l’Espagne. La troisième dizaine se déroule comme suit: Hong-Kong, la Grèce, l’Italie, le Luxembourg, l’Autriche, l’Angleterre, Singapour, la Tchéquie, la Slovaquie et le Honduras. Dernier de la liste, ou cent soixante-neuvième: le Zimbabwe. L’objectif de cette étude, ou la raison pour laquelle elle aurait été instituée, consisterait en le repérage des pays les plus en difficultés, afin de pouvoir gérer l’aide internationale, bien qu’en ce cas l’ordre eût dû être inversé, avec le Zimbabwe en haut de la liste. Indirectement, et c’est là que le classement du plus grand au plus petit en matière de niveau économique reste avantageux, c’est qu’il permet à des trusts et à des investisseurs internationaux de vérifier la fiabilité et la rentabilité potentielle des marchés. Pour Israël, cette distinction, qui inspire la stabilité, permettra de renforcer encore davantage la confiance des groupes étrangers et internationaux dont les capitaux sont attirés par le pays.

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