«Mettez fin à l’apartheid antijuif»

Les membres du Conseil de Samarie ont envoyé une lettre au ministre de la Défense, Ehoud Barak, afin d’exiger qu’il mette un terme à la politique qui défavorise les Juifs de la région. «Plusieurs routes, écrivent-ils, qui étaient habituellement ouvertes à la circulation des Juifs, leur ont été interdites, et seuls les Arabes sont autorisés à les emprunter. Par contre, tous les axes ouverts à la circulation des Juifs le sont aussi pour les Arabes.» Les routes concernées sont un tronçon de la route 60, qui traverse la Judée-Samarie du sud au nord, situé non loin du carrefour de la localité de Shavé Shomron, la route Hava 5, non loin de Sichem, les routes 5717, 5799, qui relient d’importantes jonctions, et les routes 574 et 505. Ils soutiennent en outre que cette politique raciste est le résultat de la capitulation devant le terrorisme arabe qui, par sa détermination à tuer, incite l’armée à baisser les bras et à ne plus s’investir dans la protection des Juifs le long de ces routes. D’autre part, ils invoquent le précédent selon lequel la Cour suprême a imposé la réouverture de la route 443, entre Jérusalem et Modi’in, aux usagers non-juifs, malgré les attentats qui avaient été perpétrés dans le passé suite à cette liberté de la circulation, pour des raisons égalitaires. «Récemment, la Cour suprême a intimé l’ordre de permettre l’accès à la circulation de voitures appartenant à des Arabes sur la route 443, alors qu’elle avait été fermée pour des raisons de sécurité.» «En dehors du fait que la fermeture des routes aux Juifs est entachée d’une connotation raciste, les habitants juifs de Judée-Samarie doivent modifier leurs itinéraires et faire des détours qui allongent sensiblement les trajets. Les conditions de vie en deviennent pénibles et beaucoup éprouvent des difficultés considérables à se rendre sur leur lieu de travail. Les routes interdites sont par conséquent privilégiées par les terroristes qui savent que l’armée ne les surveille plus convenablement. Nous exigeons par conséquent l’arrêt de cette politique raciste et la réouverture des routes concernées». Ce problème, soulevé par les habitants de Samarie, peu connus de l’opinion, se retrouve dans la région de la périphérie proche de Jérusalem. A titre d’illustration, la route qui relie la petite ville de Gueva Benyamin ““ et par extension, les villes de la région de Benyamin ““ à la zone industrielle d’Atarot, d’où il était possible de se rendre rapidement à Tel-Aviv, et qui contient l’aéroport de Jérusalem qui n’a jamais pu devenir international en raison de l’hostilité du monde libre, a été fermée à la circulation des habitants juifs du pays: une pancarte rouge met en garde contre cette interdiction dans un langage pesé pour ne pas choquer les conscience. Les «Israéliens» sont donc priés de ne pas circuler sur ces routes pour des raisons politico-sécuritaires. Le Conseil régional de Maté Benyamin a enquêté et réalisé que cette mesure ne s’appliquait qu’aux seuls «Israéliens juifs».

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