Wikileaks: comment Washington voit (vraiment) le monde

Des quelque 250.000 dépêches diplomatiques américaines, dont certaines datent seulement de six mois, se dégagent un premier survol du monde vu par Washington. Toutes n’ont pas le même intérêt. Les rumeurs se mêlent aux informations sérieuses et aux analyses politiques. Mais les portraits des dirigeants étrangers, amis ou adversaires des Etats-Unis, qui font l’objet de câbles envoyés par les ambassades au Département d’Etat, nous renseignent sur la manière dont les Américains jugent leurs interlocuteurs. Nicolas Sarkozy est « susceptible » et « autoritaire »; la chancelière allemande, surnommée Angela « Teflon » Merkel, car tout glisse sur elle, est « têtue », « rationnelle », mais « elle ne veut prendre aucun risque ». Recep Tayyip Erdogan, le premier ministre turc, apparait comme un dirigeant corrompu menant son pays sur la voie de l’islamisation. Poutine est un « mâle dominant » tandis que son président,

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