«Une mission nationale de toute urgence»

Beaucoup de familles qui ont été contraintes de quitter le Goush Katif en 2005, lors de l’application du plan de retrait, n’ont toujours pas retrouvé leur équilibre, étant donné qu’elles n’ont toujours pas de domicile fixe et que certaines d’entre elles n’ont pas retrouvé un emploi. C’est dans ce contexte qu’on apprend que le gouvernement serait prêt à entériner les décisions de la commission ministérielle chargée de prêter assistance aux expulsés. Désormais, le traitement des évacués sera considéré comme une « mission nationale de toute urgence ». Les ministères chargés de trouver des solutions durables ont reçu comme consigne de tout mettre en œuvre pour achever leurs travaux et accomplir leur tâche, comprenant notamment l’installation des familles dans leur habitation définitive et le versement intégral de leurs indemnités, avant la fin de l’année 2011. Dans son rapport, présenté il y a quinze jours, la commission constate notamment l’échec des autorités et exige que la construction des maisons devant accueillir les expulsés soit terminée au plus tard dans un an et demi, et ce pour 1 500 personnes. Mais elle adresse également des reproches aux intéressés eux-mêmes, estimant qu’ils ont échoué dans les pourparlers qu’ils ont menés avec les institutions représentant le gouvernement. La commission a tiré d’autres conclusions: elle indique que si les accords concernant le déplacement de certaines localités et leur aménagement ne sont pas appliqués d’ici deux mois, il faudra selon elle renoncer à leur installation et disperser les résidents dans d’autres lieux d’habitation. Elle a également profité du traitement de ce problème pour envisager d’autres scénarios présentant certaines similitudes, prévoyant par exemple que l’Etat soit contraint d’évacuer des villages suite à un processus politique, une action terroriste ou une catastrophe naturelle. Elle a donc demandé au Premier ministre de préparer dès à présent des programmes précis pour ces cas de figure afin d’éviter les erreurs qui ont été commises lors du retrait de Gaza. Le président de la commission, le juge honoraire Eliahou Matsa, s’est montré plutôt pessimiste quant aux chances de régler la question rapidement et efficacement. Il a constaté que « les localités et leurs habitations définitives n’avaient, pour la plupart, pas encore été aménagées ni construites ». Quant aux possibilités d’emplois, il les a qualifiées de « très difficiles », soulignant que le tau

Lire l’article complet sur israel7.com

Share This

About the author

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.