Avec Wikileaks, la surveillance change de camp

«Wikileaks se bat pour rester en ligne» : ce titre du Financial Times est symptomatique de la réaction provoquée par la mise en ligne de milliers de comptes-rendus émanant des ambassades américaines. «Une attaque»,  ont aussitôt déclaré les dirigeants américains, embarrassés de voir ainsi mis à nu, disponibles pour l’immense public du net, et pour celui des grands journaux qui en ont fait leur miel, leurs analyses, leurs contacts, leurs appréciations politiques et personnelles; bref, leur vision du reste du monde. Intéressant. C’est par Wikileaks que l’on apprend comment des dirigeants chinois ont décidé de fermer l’accès à Google . Ils avaient tout simplement trouvé leur nom sur le moteur de recherche et les critiques qui allaient avec. Faut-il en sourire? C’est désormais Wikileaks qui cherche à se maintenir en ligne alors que, sous la pression, les serveurs les uns après les autres lui ferment la porte. Wikileaks.org

Lire l’article complet sur slate.fr

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