Boycotteurs boycottés

Comme il se doit, les organisations européennes pro-palestiniennes ont déclaré la guerre à Israël. Le mouvement “boycott d’Israël” n’échappe pas à la règle. Sportifs israéliens, scientifiques israéliens, entreprises israéliennes…. tout est bon à prendre. Ou plutôt à boycotter… Car tout y passe. Mensonges, propagande à deux sous, manipulation, haine et fanatisme. Israël est responsable de tous les maux. Il faut bien que quelqu’un le soit. Peut importe les faits sur le terrain. D’ailleurs ils n’en ont aucune idée de ces faits, de cette Histoire. Et puis quelle importance, à la guerre comme à la guerre, non? Le seul problème est qu’a vouloir tout boycotter, on fini par se boycotter soi même, par erreur… Il y a quelques jours arrivait au port français de Sète un navire de production agricole affrété par la société israélienne Agrexco. Des agitateurs pro-palestiniens sont là, évidement, prêts à se révolter contre cette injustice terrible: BOYCOTTONS!! “Mais pourquoi voulez-vous nous boycotter?” s’étonne AGREXCO, “nous acheminons en France et en Europe les fraises des agriculteurs palestiniens de Gaza, et d’ailleurs nous le faisons depuis 30 ans déjà, elles sont savoureuses!” Cette histoire ressemblerait à une fable si elle n’était pas si pitoyable, si incompréhensible, si révoltante, et si stupide. Une fable sans morale. “Agrexco-Carmel distribue des marchandises venues de Gaza sous la marque Coral et gère l’intégralité de leur logistique. Les produits récoltés dans la Bande de Gaza sortent tous par la porte, « Kerem Shalom », pour rejoindre la ville d’Ashdod sur la côte israélienne et prendre le départ pour l’Europe par avions ou par bateaux, encourageant ainsi l’agriculture et l’économie palestinienne. Au retour d’Europe, les bateaux d’Agrexco-Carmel reviennent avec des voitures de marques françaises à destination des Palestiniens” (communique officiel d’Agrexco-Carmel). C’est ainsi qu’Israël défend la cause palestinienne. Pour l’année 2010, la croissance économique en Judée et Samarie dépassera les 9%. D’immenses efforts ont été faits par le gouvernement Nétanyahou pour encourager l’économie palestinienne locale et les exportations de produits palestiniens à l’étranger. Une coopération intensives entre producteurs et industriels palestiniens et israéliens ont permis cette envolée économique spectaculaire. Envers et contre tout. C’est peut être là la morale de l’histoire.

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