Cérémonie en souvenir de Binyamin et Talia Kahana

Il y a dix ans, le rav Binyamin Kahana, fils du rav Meir Kahana, et son épouse Talia z’l ont été assassinés par des terroristes sur une route de Samarie, près d’Ofra, alors qu’ils rentraient chez eux. Par la suite, leurs six enfants, devenus orphelins, ont été recueillis par la jeune sœur de Talia. A l’occasion de ce triste anniversaire, une cérémonie a eu lieu lundi soir à Jérusalem en présence de plusieurs centaines de personnes. Les orateurs qui se sont succédés à la tribune ont évoqué le souvenir des défunts. Parmi eux, on comptait le Rav Itshak Shapira, le député Michael Ben Ari (Ihoud Leoumi), le frère de Binyamin Kahana, Rav Barouch Kahana, et le père de Talia, Rav Avraham Hertzlich. La partie artistique de la soirée a été animée par le chanteur Ariel Zilber, qui a fait assez récemment un retour spectaculaire vers les sources du judaïsme. L’un des participants a souligné : « C’est notre pays et il faut savoir que nous sommes ici parce que nous sommes juifs et non parce que notre peuple a subi la Shoah. C’est notre pays et les Arabes n’y ont pas leur place ». Quant au député Michael Ben Ari, il a tenu à marquer son soutien aux Rabbins qui ont demandé publiquement à leurs disciples de ne pas louer d’appartements à des Arabes. Il a souligné qu’ils agissaient ainsi « pour préserver le pays face à ceux qui tentaient de s’en emparer ». Il a ainsi exprimé l’opinion de tous les participants à cette soirée de commémoration. Barouch Marzel, résident de Hébron, très proche de la famille Kahana, a déclaré que même après le meurtre dont ils avaient été victimes, la voie qu’ils avaient suivie et leur héritage spirituel resteraient vivaces et prenaient même de l’ampleur. Noam Federman, de Hébron également, ami intime du Rav Binyamin Kahana, a rappelé le dévouement de ce dernier pour le peuple d’Israël. Il a ajouté qu’il avait également un don d’écrivain assez exceptionnel et savait, avec compétence, répondre aux arguments de l’ennemi arabe et de la gauche « qui cherchaient à saper les fondements du pays et le mettaient en danger ». Itamar Ben Gvir, très actif sur la scène publique, a évoqué pour sa part la question de la loyauté au pays, et a estimé qu’il fallait expulser de la Knesset des députés arabes comme Ahmed Tibi ou Hanin Zouabi. Il a ensuite déclaré : « Il est temps de demander pardon à la famille Kahana. Il est temps de reconnaître son dévouement ».

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